
sponsorise 19 août 2026
Trois heures du matin dans une unité de soins. Un patient de 84 ans atteint de delirium se redresse, repousse la couverture et veut se lever. Il n'appelle pas, il n'attend pas, il se lève. Quiconque travaille à l'hôpital connaît ce moment et le sait : ce qui est décisif, ce n'est pas de savoir si quelqu'un réagit, mais quand.

sponsorise 5 juin 2026
Quiconque surveille aujourd'hui des patients par voie numérique en Suisse doit se poser des questions rarement posées hier : proportionnalité, minimisation des données, dignité des personnes vulnérables. Dans sa réponse à l'interpellation Min Li Marti du 6 mai 2026, le Conseil fédéral a confirmé ce que prévoit déjà la loi sur la protection des données : qui surveille doit démontrer qu'aucun système moins intrusif n'était disponible. Deux semaines plus tard, la Commission centrale d'éthique de l'ASSM a précisé, en 15 pages, ce que cela signifie sur le plan éthique. Constat central : les systèmes ne reposant pas sur l'image, mais sur le radar, sont à privilégier.