Publireportage

sponsorise 5 juin 2026

Surveillance des patients à l’hôpital : la dignité n’est pas négociable.

Quiconque surveille aujourd'hui des patients par voie numérique en Suisse doit se poser des questions rarement posées hier : proportionnalité, minimisation des données, dignité des personnes vulnérables. Dans sa réponse à l'interpellation Min Li Marti du 6 mai 2026, le Conseil fédéral a confirmé ce que prévoit déjà la loi sur la protection des données : qui surveille doit démontrer qu'aucun système moins intrusif n'était disponible. Deux semaines plus tard, la Commission centrale d'éthique de l'ASSM a précisé, en 15 pages, ce que cela signifie sur le plan éthique. Constat central : les systèmes ne reposant pas sur l'image, mais sur le radar, sont à privilégier.

Suivez les actualités avec notre Newsletter.